C’est en Estrie qu’il fit ses débuts au théâtre, avec fort peu de succès d’ailleurs. En effet, il fut plutôt minable dans le rôle d’enfant sage que lui imposa sa mère. Il joua cependant avec un peu plus de brio durant le secondaire.

Il poursuivit ces activités à l’École Polytechnique, dont il est issu, avec la naissante troupe Poly-Théâtre. Il fut comédien dans plusieurs productions, notamment L’Alouette de Jean Anouilh et La mandragore de Jean-Pierre Ronfard.

Il fonda ensuite Le Phare, un organisme d’échange culturel entre Polytechnique et Compiègne, France. Il agit à titre de directeur du projet et y produisit Le bonheur, c’est pas bon pour la santé de Louise Matteau.

C’est à de nombreuses reprises qu’il assista ou figura dans diverses autres productions de
Poly-Théâtre. Il fit également partie de la ligue d’improvisation de Polytechnique (ÉGOTRIP) dès sa création, et eu la chance de jouer avec le Théâtre des gens de la place de Trois-Rivières, dans La puce à l’oreille de Georges Feydeau.

Yves participa aux deux premières productions de la troupe Histrion, dans le rôle de Figaro pour la pièce Le barbier de Séville de Beaumarchais, et comme Pantéra dans la pièce Jésus au lac d'Alexis Martin.

Il a joué l'an dernier dans
Candide et dans l'Augmentation.